samedi 28 juillet 2018

La Tavernicola, Barcelone


Si vous êtes dans le quartier de Poblenou, avez envie de découvrir une table argentine, voici un endroit des plus charmant. Première expérience à Barcelone de table de ce pays, sachant que la colonie est plutôt importante. Ici comme on peut se l’imaginer c’est entre autres la viande… mais également les vins ! Si vous rechercher leur site web, vous tomberez immanquablement non pas sur un site de restaurant mais plutôt une galerie marchande ! Donc attendez-vous a une liste de vin probablement très riche en bouteilles de ce pays.


C’est donc dans la rue du Roc Boronat que vous trouverez une petite et charmante taverne dédiée à l'excellence argentine. Une petite terrasse bien animée avec des clients qui prennent l’apéritif, une devanture qui ferait presque penser à du modernisme puisque nous sommes à Barcelone mais ce n’est probablement qu’une coincidence. Clientèle locale principalement comme on peut se l’imaginer.


Un intérieur tout mignon et de taille assez réduite, un côté un peu magasin de vins où l’on peut manger, rien de ce que l’on peut vraiment trouver ailleurs à Barcelone ou alors assez rarement. Haut plafond, une décoration très réussie avec ces vieux miroirs ou cadres et une ambiance plutôt intime.







Dans un coin de cette pièce, le coin grillade au charbon de bois est plutôt assez étonnant car assez réduit en taille. Presque un exploit que de cuisiner des viandes sur un espace aussi petit mais il est vrai que les petits barbecues domestiques ne sont parfois guère plus grands.


La carte propose quelques plats classiques catalans classifiés comme « classiques », certains étant plutôt inspirés par l’Italie, ce qui est tout à fait normal puisqu’en Argentine, la communauté italienne y est importante et souvent on mange des plats de ce pays. Aussi des assiettes à se partager qualifiées elles d’ « Argentine ».  Et puis bien sur une section d’empanadas avec diverses farces et des salades. Même des pâtes maison pour les amateurs en se rappelant à nouveau que l’Italie est toujours à l’honneur dans ce pays. L’offre se focalise principalement sur des produits de proximité et de production biologique.


Cependant ici nous sommes venus ce soir principalement pour ces viandes si réputées et souvent très bien préparées, gouteuses et parfaitement grillées. Vous trouverez par example des morceaux peu fréquents comme l'  « entraña », l'une des coupes de boeuf les plus appréciées en Uruguay et en Argentine, une pièce qui est coincée dans les côtes de la vache. D’une forme allongée, elle commence dans une pièce plus épaisse qui est affinée jusqu'à son achèvement. Le morceau est à a la base recouverte d'une peau très dure arrachée à la main (généralement par le boucher) et révèle une viande veinée et extrêmement juteuse. Particulièrement indiquée pour le grill qui doit être fait avec un feu fort de sorte qu'il se forme une croûte externe, protégeant l'intérieur plein de jus délicieux et très savoureux.

Nous commencerons avec une entrée, par d’excellentes aubergines à la Parmigiana avec du fromage Scamorza.  Un plat qui est souvent proposé mais rarement aussi bien cuisiné qu’ici. Aubergines fondantes mais pas grasses, sauce tomate particulièrement gouteuse et parfaitement assaisonnée et ce fromage d'Italie du sud à pâte filée peu affiné et produit avec du lait entier pasteurisé. On appréciera également la couche de tomates fraiches en support qui confère au tout beaucoup de légèreté. Et au dessus un peu de fraiche roquette.


Au lieu de prendre des morceaux spécifiques nous choisirons leur Parrillada ou Parrilla, sachant que chaque établissement offre une expérience différente et qui est assez personnelle, Parillada qui est donc un grill mixte. Arrive une très belle planche avec une belle quantité de viandes qui ont l’air les unes plus attirantes que les autres. On trouvera du Vacio qui est une coupe située sur le côté de l'arrière-train, viande fibreuse et assez juteuse avec une couche mince qui la recouvre, que l’on appelle « cuerito », qui une fois faite est croustillante.

L'  « entraña » décrite précédemment.

Du Chorizo criollo, l’une des saucisses les plus délicieuses. Bien que de nombreuses variétés de chorizo ​​aient principalement leurs origines en Espagne et au Portugal, on peut dire que le chorizo ​​créole est né de l'autre côté de l'Atlantique. Ses origines se trouvent surtout en Argentine et en Uruguay, pays où il existe une tradition authentique autour de ce produit.  En règle générale, le créole est un chorizo ​​qui se différencie assez bien à l'œil nu. Dans sa préparation, il est généralement utilisé autour de 30% de porc et 70% de bœuf, de sorte qu'une consistance et un mélange unique de saveurs soit atteint.  Dans de nombreux cas, le sel et les épices dépendent du lieu de production, bien que la saveur du criollo conserve généralement un arrière-goût doux sans acidité ou un excès d'additifs épicés, c'est donc une saucisse aussi savoureuse que légère en bouche. Aussi le criollo n'inclut aucune trace de paprika.

De la Morcilla qui est donc le boudin noir qui lui aussi est « criolla » car entre 10 et 15 cm. Du poulet, des ris de veau et une garniture composée de pommes de terre, poivrons rouges et aubergines grillées.


Le tout vient ensuite avec la célèbre sauce chimichurri.


Ne surtout pas oublier l’excellente proposition de vins nationaux et argentins, avec ce soir un Malbec 2014 Bodegas Escorihuela Gascón 1884 Limited Production, De couleur rouge foncé intense, à la saveur de vanille douce et d’épices exotiques. Un élevage de 12 mois en fûts de chêne français et américain.


Une adresse ouverte le soir seulement le weekend, un espace avec beaucoup de charme et d’intimité où l’on peut apprécier de superbes viandes grillées et aussi tout une série d’entrées et de desserts préparés avec passion.

jeudi 26 juillet 2018

El Racó de l'Agüir, Barcelone


Je dois dire que j’apprécie beaucoup les tables de Sant Antoni qui semble devenir l’un des pôles d’attraction gastronomique en ville. Ce soir c’est la découverte de « El Racó de l'Agüir », table considérée comme étant quelque chose entre cuisine catalane et « arroceria », mais les propriétaires sont parait-il d’origine de Valence.


Un intérieur qui est agréablement décoré avec une première salle, un bar comptoir où nous avons dîné et une salle au fond avec la cuisine. Le lieu est plutôt très animé, les salles sont pleines, l’adresse semble avoir beaucoup de succès avec une majorité de touristes mais tout de même des locaux.




Sur les murs d’anciennes affiches publicitaires, de simples tables et chaises en bois.


Au fond la cuisine, le cellier et ce comptoir où l’on peut manger. Je reconnais à ma grande surprise que je me suis trompé de date de réservation ; le restaurant est plein, pas possible de nous asseoir excepté donc à ce comptoir, ce que nous acceptons. Maintenant je dois dire que la proposition ne s’est pas faite avec le sourire mais plutôt… « il n’y a que la…si vous n’êtes pas content, allez ailleurs ». Visiblement l’affaire tourne, donc pourquoi « prendre des gants ? ». Bon ceci étant dit, on oublie et se réjouis de dîner.


La carte propose des plats assez fréquents et simples. C’est d’ailleurs cela que nous recherchons ce soir. On choisira quelques entrées classiques telle que la salade russe. Plutôt de belle apparence, sans trop de mayonnaise, mais celle-ci est sans relief et un peu fade.


Des pommes de terre avec une mayonnaise à l’aïl même ci j’aurais dit aïoli. Même si le nom n’est pas « bravas », on peut s’attendre a des pommes de terre cuites de la même manière et simplement servies avec une sauce à l’ail. Le problème c’est que c’est extrêmement gras, les cubes de pommes de terre sointent l’huile et en plus sont très mous, ce qui n’est pas des plus plaisant. On me demandera à la fin si cela a été et suite a ma remarque, on me dit que les pommes de terre sont préparées « comme cela ici » et que de toute manière des pommes de terre croustillantes ne peuvent pas être fraiches, sous-entendu congelées !!  Il doit y avoir à Barcelone des centaines d’établissements qui servent des pommes de terre avec de l’aïoli…C’est vraiment prendre le client pour un idiot, ne pas admettre que ce n’est pas comme cela devrait-être et de plus à la limite de l’insolence. « Le client ne connait rien…nous on sait… ».


Comme il y a une belle sélection de plats de riz, tous appelés Paëlla, nous choisirons celle au fruit de mer. Normalement sa saveur est iodée puisque son ingrédient principal, le riz, est accompagné de fruits de mer, mais ici on peut les chercher… On la prépare normalement avec des calamars, crevettes, moules et clovisses. Ces derniers sont la plupart cassées ou fermées (il y en a peut-être six…). Les calamars semblent être des surgelées et pas terribles. Le bouillon de cuisson est sans relief, le riz d’une sécheresse désolante pour une paella (ce qui ne doit être le cas pour ce type de recette de riz), pas, de citron, la garniture vraiment chiche.


Difficile de comprendre pourquoi cet endroit a du succès…au vu de la qualité approximative de cette cuisine et de l’attitude hautaine du personnel.

Celler Florida, Barcelone


J’aime bien aller au « Celler Florida », quelque chose entre un wine bar et une bodega, ni moderne et ni complètement ancien. Pas le genre d’établissement qui se veut être « branché » ou prétentieux mais le lieu de rencontre idéal lorsque l’on se trouve dans le quartier de Sant Antoni.


Ici vous rencontrerez Eveli Herrando le propriétaire, un passionné de vins qui est engagé depuis 20 ans dans la qualité et la tradition du vin en vrac, symbole de la culture populaire. Avec Ana qui conseille et souvent assure le service, à l’origine c’était un magasin de vins et après des extensions, des rénovations et des améliorations successives, c’est donc devenu après vingt années, l’agréable cave que l’on connait maintenant.


Un local divisé en deux parties, la cave où se concentre le vin en vrac et où l’on profite de l'espace pour faire des dégustations de vin, apéritifs au vermouth et le magasin au fond où l’on trouve le vin en bouteille.


Hauts plafonds, des barriques avec les vins en vente en vrac, des étagères de bouteilles illuminées et des tabourets hauts. Murs rouges comme le vin, ambiance décontractée et amicale.





Dans la première section des tables basses pour plus facilement converser en groupe et sin on le souhaite déguster des tapas froids (olives, anchois, couteaux, moules ...).


Dans le fond, après le bar, les rayons avec une belle sélection de vins en bouteille qui changent régulièrement.


Aujourd’hui au verre, une surprenante bouteille que ce Ribeiro, Cunas Davia, Adegas Valdavia. Des arômes de fruits mur types agrumes, des notes florales et des senteurs d’herbes coupées.



On pourra même en fonction des arrivages par exemple déguster ce cidre naturel de Saragosse, de la maison Begiris.


Une adresse vraiment sympathique, un choix de vins aux verres qui change constamment en fonction ds coups de cœur, un lieu convivial et aéré.

mercredi 25 juillet 2018

Homo Sibaris Izakaya, Barcelone


Il y a quelques mois de cela, je m’étais rendu dans ce bar à bière de la Plaça d'Oscar appelé « Homo Sibaris » et dont le propriétaire est Guillem Laporta, un passionné de la bière. Aujourd’hui c’est de « Homo Sibaris Izakaya » dont je vais vous parler. Il s’agit d’un second bar non loin du premier qui s’est associé avec un cuisinier Atsushi Takata, celui de « La Cuina de l’Uribou », afin de proposer une cuisine japonaise qui s’harmonise avec la bière. Cette collaboration résulte d'une admiration mutuelle de Taka par les bières artisanales d'Homo Sibaris et de Guillem pour la cuisine de « La Cuina de l'Uribou ».  Après avoir passé un certain temps dans leurs lieux respectifs, ils ont commencé à collaborer ensemble pour organiser des mariages. Aujourd’hui, ils proposent donc une cuisine qui est plutôt faite de tapas et non pas de la gastronomie sur assiettes ou même ce qui est souvent recherché, sushis et autres sashimis. Izakaya étant le nom des bars et restaurants japonais typiques.


L’intérieur est plutôt impressionnant avec une très belle salle, spacieuse, avec de hauts plafonds et des murs tous en pierres et briques. Sur les murs quelques œuvres d’artistes, des lumières intimes qui confèrent à l’ensemble un certain charme. Il faut dire en préambule que ce soir le service n’était vraiment pas à la hauteur dû au fait d’une grande tablée et que nous fûmes servi à toute vitesse probablement en raison du manque de personnel. Bon, c’est dit…chose vraiment à rectifier et anticiper.





Et au fond les diverses tireuses qui permettront de marier avec justesses ces plats avec les bières du moment conseillées par le serveur.



La carte est assez courte et propose une série de snacks, un peu ce que l’on pourrait qualifier aujourd’hui de street food. La spécialité étant ce que l’on appelle souvent les « kushikatsu », petites brochettes frites de Osaka, mais vous pourrez trouver aussi d’autres mets.

Une première bière très particulière, celle de Tros Ales, la Habanero Chingon fabriquée avec du piment Habanereo comme on peut le comprendre. Très pimentée, cependant c’est la fin du fût et on m’a juste proposé de la gouter sans la payer car le fond est un peu trouble. Toujours est-il qu’il faut être courageux car c’est ultra-pimenté.


Je prendrai donc une Dark Fortress de chez Moor Beer & Fort de Barcelone, une Indian Brown Ale, des notes grillées de malt combinées à la saveur herbeuse du lupin.


Premier petit plat avec des coquilles Saint-Jacques poêlées et cèpes japonais. Plat très gourmand, cuisson parfaite de la Saint-Jacques, accompagnée de champignons qui me semblent être plus être des shiitakes pour une des deux sortes.


Ensuite la spécialité de la maison, les brochettes de poulpe au panko qui sont des « kushiages » ou « kushikatsu », brochettes frites de viande ou légume, kushi en japonais signifiant brochette. Cela se grignote sans problème, on les trempe dans une sauce style chimichurri.



Des moules au sake un peu moins marquées en saveur car on ne sent pas trop le sake. Un peu de ciboulette sur le dessus.


Une classique pils Bairish allemande de la brasserie Ayinger, très rafraichissante. A noter que chaque bière sur la carte indique quel et l’association la plus judicieuse en tant que plat.


Et comme dernier plat un bon Yakisoba, qui sont des nouilles de blé sautées, agrémentées de petits légumes et parfois de viande ou de fruits de mer ; un plat populaire qui se trouve à peu près partout. Quelle que soit la région, quelle que soit la saison, elles sont un élément incontournable de la street food japonaise Ici nouilles au wok avec légumes, porc et thon en pétales.


Un moment très agréable pour apprécier aussi bien des bières originales et peu fréquentes que des petits plats ou ce que l’on appelle souvent « finger foods » en anglais, le bar à bière et tapas mais version japonaise, une très bonne idée assez innovante et de plus dans un local très adapté à la circonstance.

mardi 24 juillet 2018

Mes adresses : Mercat de Galvany, Barcelone


Visite d’un autre marché qui a ce jour reste probablement celui dans lequel l’on trouve le plus d’ingrédients et aliments de qualité.  Situé dans la banlieue de San Gervasio, c’est probablement l’un des plus beau sur le plan architectural. Classé monument artistique, ce marché municipal de Galvany fut inauguré en 1927 sur les terrains cédés par le comte de Galvany, à qui il doit son nom. Un bâtiment caractéristique du début du XXe siècle avec des murs de briques et de grandes fenêtres. Ce qui est remarquable, ce sont ces peintures murales et les colonnes qui soutiennent les fenêtres.


L’intérieur se distingue par sa lumière un peu comme une grande église. D'un point de vue architectural, le marché s'inscrit également dans la mode de construction de l'époque, entre le modernisme et les nouvelles tendances fondées sur l'utilisation du fer.



Comme la majorité des marchés, il est composé de multiples stands de fruits, de poissons, de viandes, de volailles, de charcuteries, de fleurs, de pains et pâtisseries. Le marché accueille aujourd'hui près de 70 étals de produits alimentaires, ainsi que d'autres commerces, bars et services divers


Le bâtiment est plutôt grand et s'organise à partir d'un grand plan en forme de croix grecque (à quatre branches égales). Chacune des extrémités de la croix est fermée par une façade en briques apparentes, tandis que la toiture repose sur un squelette métallique qui supporte la grande coupole centrale. L'intérieur est spectaculaire et comme précédemment dit, lumineux Huit colonnes et de grandes arcades qui supportent la coupole, ainsi qu'un lampadaire moderniste, horloge incluse, au centre de l'enceinte.


D’un point de vue alimentaire, on y trouvera des stands et des produits qui ne se trouvent que dans peu de marchés. Par exemple un magasin de pâtes fraiches italiennes comme orecchiete, tagliatelle, gnocchi, tortellini, raviolis, avec aussi des pâtes sèches et tout les autres produits que l’on peut associer, sauces, huiles, vinaigres et vins.


Bien entendu des fruits et légumes de saison comme tomates, salades et fruits.





Je me plaignais un peu de ne pas trouver d’herbes à Barcelone mais ici on trouvera, menthe, estragon, ciboulette, sauge, romarin, thym frais et persil plat, ce qui peut sembler évident mais qui ne l’est pas.


Période des amandes fraiches en ce moment.


Même des girolles ce qui est surprenant car pas souvent visibles sur les tables des restaurants.


Pour les amateurs de morue, un stand qui vend celle-ci en cours de dessalement.  


Les figues sont à mures et semblent très bonnes.


Le coin des poisons et fruits de mer, avec des poissons péchés à la palangre, Il s'agit d'une ligne (ligne mère) sur laquelle pend sur toute sa longueur des avançons munis d'hameçons garnis d'appâts. Dorades, rascasses, lottes, coques, moules, crevettes.



On appréciera de trouver cette petite friture caractéristique de la Costa Brava que sont les « Sonsos », ce sont des cicerelles qui se tiennent généralement au-dessus de fonds sablonneux où elles s'y enfouissent aisément. Elles se nourrissent de végétaux en hiver et de zooplancton à la belle saison comme des crustacés, ainsi que d'œufs et de larves de poissons. Ce tout petit poisson est simplement passé dans la friture et que l’on arrose de citron. Pas de goût prononcé et aucune arrête.


Les belles cerises du moment.


De la tomate Rosa Altea de Alicante. Une variété qui n’est pas facile à obtenir malgré les efforts qui ont été faits et qui sont réalisées par différentes organisations et institutions pour récupérer le rôle mérité qu'elles avaient autrefois dans la gastronomie d'Alicante. Un ton rosâtre, une peau mince, un goût sucré incroyable, une douceur particulière, elle fond dans la bouche, de grande taille - il est habituel qu'elle pèse plus de 500 grammes et de forme irrégulière.




Une chose plutôt assez inhabituelle et vraiment fantastique, c’est dans un stand cet amoncellement de poissons de roches, de petits crabes et autres produits de la mer pour réaliser des soupes de poissons, des fumets.


Une belle épicerie avec entre autres tous les produits de la conserverie Ortiz et surtout les incontournables et fabuleux anchois Nardin ici vendus même au détail.



Une belle surprise que de trouver dans un autre stand l’un des meilleurs riz du delta de l’Ebre, celui de illa de Riu, Carnaroli et Bomba utilisés par un grand nombre de tables gastronomiques de Catalogne.


Joli stand de produits laitiers dans un autre coin avec yoghourt de brebis, laits, desserts et fromages.


Les stands de charcuteries et traiteurs ne sont pas en reste et de qualité supérieure.



Bel étalage d’œufs de ferme de préférence bio.


Du thym en fleurs séché.


Vraiment un très beau marché qui peut se venter de proposer des produits de qualité, supérieurs à  d’autres endroits, tout cela sans foule et dans une architecture vraiment belle.