samedi 3 octobre 2026

MaízMaíz, Barcelone

 

Je n’ai jamais été très emballé par la cuisine mexicaine de Barcelone car en réalité il n’existe pas vraiment de réels restaurants Mexicains a quelques exceptions prêtes. Hoja Santa puis COME sont plus des établissements que l’on peut les qualifier de cuisine mexicaine d'auteur, de haut niveau, avec une forte influence de l'école elBulli que de cuisine traditionnelle.



Les autres établissements étant principalement de la street food, des taquerias avec une qualité plus que moyenne. La street food mexicaine, ce sont les antojitos (« petites envies »), des plats simples vendus dans la rue, sur les marchés et dans de petits stands. Elle repose presque toujours sur le maïs, sous forme de tortilla ou de masa (pâte de maïs), avec des garnitures et des sauces piquantes. Les grands classiques étant les tacos : une petite tortilla garnie. Les plus connus sont les tacos al pastor (porc mariné au piment et à l'ananas, cuit à la broche), les carnitas (porc confit), la carne asada (bœuf grillé), la barbacoa (viande cuite lentement) et les tacos de canasta (« de panier », cuits à la vapeur).



On trouvera également les quesadillas, les tortas, les sopes, les gorditas et plein d’autres, mais Barcelone ce ne sont quasiment que des tacos, la plupart du temps achetés de manière industrielle.


La cuisine mexicaine ne se résume pas aux antojitos. Elle comprend plusieurs univers plus lents, plus élaborés ou plus festifs. De grandes sauces et des plats de fête, puis des cuisines régionales traditionnelles. Cela n’existe pas vraiment en ville ou alors parfois un plat peut se trouver sur la carte d’un des établissements type street-food.


Maiz Maiz reste dans cette street food mais avec une approche différente. Tout d’abord cela n’est pas du tacos ! C'est une adresse récente et plutôt abordable, où la street food mexicaine est cuisinée avec une vraie technique de haute cuisine.


Derrière cette adresse, Nicolás de la Vega, un chef mexicain formé à l'école Hofmann de Barcelone, cofondateur de Slow & Low, qui a obtenu une étoile Michelin, et de Bar Canyí. Après des années en cuisine gastronomique, il a voulu faire quelque chose de plus simple, autour des saveurs mexicaines qu'il a connues dans son enfance. Le restaurant a ouvert en juin 2026 de cette année et a jusqu’à présent eu un grand succès.


Cela reste de la street-food mais avec une proposition différente pour Barcelone. Des flautas, des tostadas, bien sur du guacamole et plein d’autres mets rarement proposés. La carte est courte et créative.


Ce n’est pas un restaurant mais plutôt un snack, sans réservation. Un petit local avec comptoir et cuisine ouverte, et une terrasse. Une réelle proximité entre l'équipe et les clients, et le chef accueille parfois lui-même les clients mais aujourd’hui Nicolás n’est pas la au déjeuner mais il a une équipe qui assure.


Comme boisson au départ des Micheladas. C’est une boisson mexicaine à base de bière, servie très froide, avec du citron vert, des sauces et du piment. Elle est salée, acidulée et légèrement piquante, souvent proposée en accompagnement des tacos ou des plats de rue. Et bien je peux dire que ce sont les meilleures que j’ai eues en ville ! et de loin… Clamato, sauce Perrins, citron vert, sauce de poisson fermentée, du tabasco ou de la valentina, un peu de poivre. Comme bière, de la Sant Miguel.



Des huitres à la soupe de maïs qui sont plus dans un registre gastronomique et très savoureuses. Une huître française accompagnée d'un velouté de maïs, citron vert et gingembre, d'une touche de sauce de poisson fermenté et d'un peu de sucre. Terminée avec de l'huile de « salsa macha » et une petite feuille de basilic.


Puis le guacamole à la gambita de cristal à la place des totopos, est une belle trouvaille, je n’aurais pas pensé que cela fonctionne mais c’est vraiment une association intelligente.



Les Papitas de Nani qui sont une interprétation des bravas mais à la façon mexicaine basées sur une recette de la grand-maman. Légèrement piquantes avec de la crème fraiche sur le dessus.

Puis du jour, une tostada de thon. Une tostada (« toastée » en espagnol) est une tortilla de maïs plate et croustillante, garnie comme une petite assiette comestible. On la mange à la main, sans couverts. La base : la tortilla est soit frite, soit séchée et cuite au four ou sur le comal (la plaque de cuisson), jusqu'à devenir dure et craquante. Elle est ronde, souvent de la taille d'une paume, et reste ouverte, sans être repliée comme un taco. Celle-ci a du thon, du kimchi mexicain, une mayonnaise de chipotle et quelques herbes.


Maíz Maíz est assurément l'une des Nouvelles adresses mexicaines les plus intéressantes de Barcelone, combinant cuisine de rue mexicaine ou street food, produits catalans et savoir-faire gastronomique.

vendredi 2 octobre 2026

Murivecchi, Barcelone

 

Diner dans El Born, la Ribera, le Gotic a toujours été pour moi un problème dans le sens que la majorité des tables sont assez quelconque pour ne pas dire autre chose et la clientèle est tout bonnement majoritairement touristique. Ce soir, une contrainte… un repas a des amis qui ne peut se passer que tardivement et non loin de l’endroit où ils se trouvent.


Cette table italienne à laquelle nous nous rendrons n’est pas du tout une découverte puisque cela fait plus d’une vingtaine d’années qu’elle existe et cela signifie donc que cela devrait être une valeur assez sûre pour de la cuisine napolitaine traditionnelle à Barcelone.


Situé Carrer de la Princesa 59, près de l'Arc de Triomphe. Ciro Esposito et sa famille tiennent cet établissement avec une ambiance chaleureuse.


C'est un restaurant assez connu et touristique. Aux heures de pointe, l'ambiance peut être animée et le service parfois moins personnalisé mais ce soir ce n’est pas la cohue mais tout de même bien rempli. Cela correspond à une adresse de quartier très fréquentée.


Le restaurant est donc tenu par une famille napolitaine et met en avant des pizzas au feu de bois à 480°, sa pâte fermentée 72 heures et des pâtes de Gragnano, pâtes sèches artisanales produites à Gragnano, une petite ville près de Naples (Campanie). Elles jouissent d’une réputation de qualité parmi les meilleures d'Italie, et leur nom est protégé par une IGP (Pasta di Gragnano IGP, reconnue au niveau européen).


Un cadre agréable avec deux salles qui communiquent séparées par le four a pizza, une décoration de trattoria assez classique et un certain nombre de tables.


La carte est assez large : antipasti, pâtes, pizzas, desserts napolitains classiques et également les suggestions de la saison.


Des entrées avec un cestino de masa de pizza avec burrata, mortadella, pistache, et fromage fondu italien. Un cestino de masa de pizza est un petit panier fait de pâte à pizza. La pâte est façonnée en coupelle, puis cuite ou frite comme ici, et on la remplit. Le plat ressemble à une pizza que l'on mange à la cuillère ou à la main. On étale la pâte à pizza (la même pâte napolitaine, bien levée) dans un petit moule ou autour d'une forme, ou on la plie en bourse... On la fait frire, ce qui donne la version « pizza fritta » typique de Naples : dorée, gonflée, croustillante dehors et moelleuse dedans. C'est la même famille de pâte que la foccacia, mais le résultat est différent. La focaccia est un pain plat à partager, alors que le cestino est une portion individuelle qui sert de contenant.


Un poulpe grillé accompagné d’aux aubergines en escalivada, foccacia et vinaigrette d’oignons rouges avec des piments guindilla et coriandre. S’il y a un reproche à faire c’est que la foccacia est vraiment pas terrible car élastique.


Une bonne caponata de mer avec crevette, poulpe, calamar, moule, coques, olives noires, raisins secs, céleri et petites tomates. La « Caponata de mer » (en italien caponata di mare) est une version « de la mer » de la caponata, un plat du sud de l'Italie.  C’est plutôt une caponata sicilienne, version poisson ou fruits de mer. La caponata classique est un plat d'aubergines frites mijotées en aigre-doux avec tomate, céleri, olives, câpres, vinaigre et un peu de sucre. On la sert froide ou tiède, en entrée. La version « di mare » ajoute des fruits de mer ou du poisson, par exemple des crevettes, des calamars, du poulpe ou des moules. Les saveurs restent sucrées-acides, avec une note iodée.


Des paccheri aux gambas. Les paccheri sont de gros tubes de pâte lisses, originaires de Campanie, larges de 3 à 4 cm environ. Les gambas sont des crevettes (gambas en espagnol, gamberi en italien). Un plat de paccheri aux gambas est donc de gros tubes de pâte avec une sauce aux crevettes. : en version napolitaine, on les prépare souvent avec les gambas sautées à l'huile d'olive et à l'ail, de la tomate fraîche (souvent des petites tomates du Vésuve, les pomodorini del Piennolo) et du persil ou du basilic. Il peut y avoir du vin blanc, du piment, ou d'autres produits de la mer comme les calamars. La sauce est légère et peu liée, plutôt à base d'huile et de jus de tomate que de crème. Le goût de crevette est bien présent.

Des tagliatelle à la burrata, guanciale, aubergines, échalotes et parmesan. C'est un plat riche et généreux, où le gras du guanciale et la crème de la burrata sont adoucis par les légumes.


Des spaghetti carbonara de la mer avec oeuf cru, calamars, crevettes, et pecorino. Une variante de la carbonara romaine dans laquelle le poisson et les fruits de mer remplacent le guanciale. Les puristes italiens disent qu'il ne s'agit plus de carbonara, car il n'y a ni guanciale ni porc. C'est une recette de fantaisie, et pas un classique codifié. Le résultat est plus léger et plus marin qu'une carbonara classique, avec la richesse de l'œuf et du fromage.


Des buccatini alla palermitana, sardines marinées par leurs soins, raisins secs, pignons, fenouil, oignon rouge et petites tomates. « à la palermitaine » est une expression qui ne désigne pas une recette unique et est proche des pasta con le sarde. C'est le grand classique de Palerme, souvent servi sur des bucatini : sardines fraîches, fenouil sauvage, raisins secs et pignons de pin, safran, parfois, chapelure grillée (mollica atturrata) en finition, qui remplace le fromage. Le goût est à la fois iodé, anisé et doux-salé, très typique de la Sicile. La sauce palermitaine est plus simple. On trouve de la tomate, avec câpres, olives, anchois et chapelure. Elle est plus acide et plus relevée.


Une bouteille de vin Entrelobos Tintal del Pais 2024. Entrelobos 2024 est un rouge de la D.O. Ribera del Duero élaboré par Viñedos Singulares, à partir de 100 % Tinto Fino (Tempranillo). Il titre entre 14 et 14,5 % vol. selon les sources et bénéficie d'un élevage partiel d'environ 9 mois en fûts de chêne français. Des fruits noirs et fruits des bois (mûre, framboise, prune), avec des notes toastées et épicées.


Sans aucun doute on appréciera la fraîcheur des ingrédients. Ce n'est pas forcément l'italien le plus créatif ou le plus contemporain de Barcelone. On y va plutôt pour le registre traditionnel et c’est une adresse qui est parfaite pour un repas entre amis ou en famille. Dans l'ensemble, c'est une bonne adresse, solide et abordable, plutôt qu'une table gastronomique.

mercredi 30 septembre 2026

Osteria Laforja, Barcelone

 

C’est bien la première fois que je publie avec un nom de restaurant qui n’existe pas encore…


Osteria Laforja…devrait normalement remplacer le nom de Da Ninina ! Et pourquoi cela ? Eh bien c’était initialement une pizzeria dans la rue Laforja et les nouveaux propriétaires n’ont pas encore eu le temps de changer de nom.

Une histoire plutôt assez compliquée…Nous avons passé plus de 30 minutes à discuter avec Peter et Oscar son Business Partner, vraiment très amicaux et charmants. Puis le jeune frère de Peter qui travaille aussi en tant que cuisinier.

Ils ont donc ouvert il y a 3 mois ce restaurant qui est une ancienne pizzeria avec un énorme four pour les pizzas. Le problème principal étant qu’ils l’ont fait sans avoir défini pour l’instant une stratégie très claire de ce qu’ils voulaient faire, ni un business model particulier, mais cela me saurait tarder.

Dans la cuisine, tout d’abord Peter Castagneto qui a un parcours plutôt varié et dans plusieurs maisons très réputées. C’est un chef italien installé à Barcelone pas forcément très médiatisé. En 2026, il avait rejoint le resà taurant Bellafila (quartier gothique de Barcelone), où il proposait avec Judit Giménez une vision personnelle et directe de la gastronomie catalane et barcelonaise. Avant cela, il est passé par Casa Tejada, chef de partie chez Disfrutar, Plasshola et Fonda España.

Son associé étant le catalan Oscar Pina Andreu qui travaillait au préalable chez Nestlé à Barcelone et qui se lança avec Peter comme partenaire, avec comme motivation d’ouvrir une « belle table ». C’est avec lui que nous avons dans un premier temps discuté sur le proche avenir de l’établissement. Tous deux comprirent qu’ils doivent changer de nom, avoir un markéting solide, une présence dans les réseaux sociaux afin de présenter une nouvelle offre en ville.

L’objectif étant de proposer une cuisine méditerranéenne axée sur le produit, les saveurs, les saisons, réalisées avec passion. Faire découvrir ou redécouvrir une cuisine inspirée par l’Italie, la qualité des ingrédients, finalement simple tout en étant compliquée ! Un ragu…est une sauce par exemple qui peut se faire de mille manières mais peut son réellement parfaite. Donc retravailler certains classiques mais en y ajoutant la technicité de Pedro est ses connaissances culinaires liées a ses expériences passées.

Un besoin de rapidement changer l’image car on pourrait penser que pour l’instant « c’est un italien qui fait des pizzas »…et non pas une table innovante !

L’intérieur style trattoria est assez charmant plus sur le côté chic que la le bistrot italien traditionnel. Une belle et confortable banquette avec des tables agréablement dressées. Tout est d’assez bon goût et parfait pour un repas soigné.

La carte va bien entendu évoluer mais on y retrouve effectivement des classiques italiens mais revisités par Peter. Revisités non pas de manière innovante mais plutôt avec un focus que cela soit parfaitement réalisé, que les saveurs soient intenses, les plats gourmands.

Des olives siciliennes pour démarrer. L’olive sicilienne la plus célèbre est la Nocellara del Belice, un fruit vert vif, gros, charnu et doux, idéal pour l’apéritif.

Pour l’instant, le four a pizza au fond est encore présent mais il n’est pas garanti que celui-ci va rester car Peter et Oscar veulent se débarrasser de l’ancienne image du restaurant.

Néanmoins ils servent toujours des pizzas et nous offre pour commencer une exceptionnelle Foccacia de la maison au romarin. De la foccacia il y en a de très bonnes à Barcelone comme celle de la Balmesina, mais celle-ci a quelque chose en plus ! Elle a un goût de feu de bois, et c’est une foccacia un peu spéciale car il y en a plusieurs sortes. Cela ressemble plus en fait à une pizza bianca ou une focaccia de style napolitain, c'est-à-dire une pâte à pizza étalée et cuite sans sauce tomate. Des taches brunes et noires (léopardage) : signe d'une cuisson très chaude, typique d'un four à pizza. La pâte n'est pas passée dans un moule huilé comme une focaccia génoise. Une épaisseur moyenne à fine, avec une mie légère à petites alvéoles sur les bords coupés et une croûte souple. Une surface lisse et jaune pâle, légèrement brillante : elle a probablement été badigeonnée d'huile.

C’est comme le filet de porc tonnato, à la sauce au thon, câpres et fond de viande. Mieux vaut utiliser une viande a la cuisson et tranchage parfait qui est du porc que du veau, puisque de toute manière le veau n’existe pas en Catalogne et que la plupart du temps c’est un jeune bœuf sans beaucoup de goût. Ce qui me surprend également c’est la perfection de cette sauce au thon. Pas trop forte en thon, pas trop grâce, pas trop de mayonnaise, l’équilibre parfait. Puis la texture, encore crémeuse et délicate. Complétée par le fond de viande du porc et un filet d’huile à l’herbe. Ce sont ces détails qui font la différence et qui me fait dire que c’est le meilleur tonnato que j’aie mangé en ville.

Plus espagnol avec de jolies et gouteuses croquettes de crevettes rouges à l’ail.

Un exemplaire plat de pâtes avec des tagliatelles au ragout de « 7 cortes ». Le nom est en espagnol : « 7 cortes » signifie « 7 morceaux » de viande. Ce sont donc probablement des tagliatelles au ragù préparé avec sept morceaux de viande différents, le plus souvent de bœuf. Ce que change « 7 cortes » : ce n'est pas une recette codifiée comme le ragù alla bolognese, donc le détail dépend du restaurant. L'idée est de mélanger plusieurs morceaux pour avoir plus de profondeur et des textures variées. Ça peut être, par exemple des morceaux gélatineux (joue, queue, jarret, plat de côtes), qui donnent de l'onctuosité, des morceaux plus maigres (paleron, macreuse), qui apportent de la mâche, parfois du porc ou de la pancetta pour le gras. La viande est en général hachée au couteau ou effilochée après cuisson longue, plutôt que passée au hachoir, ce qui donne une sauce plus rustique et plus riche qu'un ragù classique. Je me rappelle que Peter avait mentionné entre autres l’utilisation de l’entraña, porc et boudin noir artisanal (*butifarra negra de perol*) : le tout mijoté à feu doux jusqu'à ce que chaque morceau trouve sa juste place. Les pâtes servies ici ne sont pas préparées dans leur cuisine. C’est Davide Spada, l’un de leurs trois associés, qui les confectionne. Et bien entendu, elles arrivent chaque jour fraîches sur leurs tables. Arrivé à Barcelone en 2004, il a tout quitté en 2009 pour créer son propre atelier de pâtes fraîches : Pasta Spada.  Quinze ans plus tard, ses pâtes ont remporté des prix prestigieux et sont aujourd’hui servies dans les meilleurs hôtels ainsi que dans les restaurants étoilés au guide Michelin de Barcelone. De la farine italienne, des œufs de poules élevées en plein air et de l’amour. Un plat qui prend son temps pour naître, mais qui disparaît en un éclair.

On change de registre avec du poisson, avec un filet de courbine cuit à la braise et légumes de saison. Un poisson cuit sur les braises, un peu d’ail et de persil, poivrons rouges, endive, pleurotes et haricots verts plats. A nouveau faussement simple car toutes les cuissons sont précises.

Un vin recommandé par Oscar un Celistia Parcella La Creus Costers del Sio. Costers del Sió est un domaine de la DO Costers del Segre (province de Lleida, Catalogne). La cuvée « Celistia Selecció » associe, elle, grenache et syrah. Les rouges Celistia de base sont présentés comme bien adaptés aux entrées, aux pâtes et au riz, et aussi à certaines viandes. Ce serait donc un accord cohérent avec des tagliatelles au ragù.

Le dessert a été réalisé par le plus jeune frère, il s’agit d’une tarte soufflée avec une base de pêches.

Une table qui est fort prometteuse mais qui doit rapidement mettre sa stratégie en place et positionner cet établissement comme une table méditerranée et italienne axés sur presque les bons souvenirs d’une cuisine familiale de haute facture, réalisée avec amour et passion, concentrée sur les meilleures cuissons, produits et saveurs !