jeudi 4 septembre 2014

El Galeon de Somo, Somo



En route pour Santander c’est dans le minuscule village de Langre que j’avais repéré une « Posada » plutôt sympathique pour la nuit, non loin de magnifiques falaises et plages.

N’ayant pas vraiment repéré de tables dans le coin, c’est donc en questionnant le propriétaire de l’hôtel et lui indiquant que nous n’avions envie que de manger du poisson qu’il nous dit de nous rendre à Somo dans la baie de Santander.

Un petit village qui semble être un lieu très fréquenté par les surfeurs, pas franchement pittoresque, sans beaucoup de charme, avec une rue principale où l’on trouve quelques restaurants.

Nous voici don arrivés au « El Galéon De Somo », un établissement plutôt classique de l’extérieur et aux couleurs locales. 


Un bar avec quelques clients, un intérieur avec des tables aux nappes blanches et bouteilles d’olives sur le dessus, sol carrelé, TV avec évidemment du football. Pas de décoration, pas de charme… On vient ici probablement pour la qualité des produits et la fraicheur des poissons.



Jouxtant la salle principale, une terrasse abritée où nous irons nous restaurer.

Quelques pas dans la salle principale et c’est à côté du bar que vous pourrez observer le vivier où dans lequel se trouvent homards et coquillages. Au bar la clientèle consomme principalement du vin, car au vu du logo « Amor del vino », on s’imagine bien que l’établissement propose une jolie sélection de bouteilles.




La carte nous est amenée par probablement le patron qui nous parle de la pèche du jour et des poissons disponibles ; Dorade, Saint-Pierre, Sar, Turbot.

Nous choisirons pour commencer des poulpes à la plancha.  Deux tentacules grillés, déposés sur une purée de pomme de terre à la texture plutôt fine, du piment doux sur le dessus et huile d’olive. Un grand classique qui change du poulpe à la Galicienne mais avec les mêmes composantes. C’est bien préparé mais malheureusement l’une des tentacules est plus caoutchouteuse… difficile de comprendre pourquoi… Différent poulpe ? Epaisseur ? Difficile à savoir…


En plat principal, un turbot qui est de toute première fraicheur, vendu au poids. Simplement poêlé à l’huile d’olive et prétranché. Une légère sur-cuisson mais c’est comme cela que le poisson est mangé ici… il ne faut pas s’attendre à d’autres cuissons.


En accompagnement, des pommes de terre saupoudrées de piment doux et d’huile d’olive.



Une bouteille de Guitian blanc Goldeo Valdeorras pour accompagner ce simple repas, bien préparé mais sans trop de relief. 


Un restaurant de poisson très classique, surement le meilleur de cette petite ville mais il ne faut pas s’attendre à trop de merveille non plus.