mardi 29 mars 2016

Los Artesanos, Séville



On ne peut tout de même pas passer sous silence la sucrerie ou pâtisserie selon les gens appelée « churros ».  Chauds, sucrés, avec une texture de pain, qui n’aime pas ces churros ? Au petit déjeuner, déjeuner ou diner, ces sucreries sont un vrai plaisir. Certains sont simplement trempés dans le chocolat mais il existe plusieurs variations comme ceux servi avec de la crème de citron nappé d’une merengue grillé ou encore servi avec de la crème de pistache et de la confiture de framboise, pour ne citer que quelques exemples.
 
Une base de beurre, sel, farine, sucre et œufs, une douille cannelée, puis on les jette dans l’huile bouillante de 180 degrés au maximum. 

C’est sur le bord de la rivière que vous trouverez la chocolaterie « Los Artesanos », une échoppe ambulante en plein air qui est presque une usine à ciel ouvert ! Une grande tente, toutes les machines nécessaires et en photos toutes les variations que l’on propose ici.




Par chance, le « churroman » était en train de pétrir la pâte évidement en grosse quantité.





Ici vous en trouverez même farcis au chocolat. Probablement un ustensile qui permet de créer des tuyaux cannelés.


Ou encore sur le même modèle mais avec de la crème vanille.


Un autre qui ressemblait plutôt à une saucisse… qui probablement se découpe selon la longueur que l’on souhaite.


A ne pas manquer si vous appréciez ce type de friture et souhaitez découvrir une version artisanale.


lundi 28 mars 2016

La Campana, Séville



Bon…ce matin-là, je ne savais pas pourquoi mais j’avais besoin de douceur… Passage devant la pâtisserie « La Campana » qui avait attiré mon œil la journée précédente car plutôt joliment décorée et avec un certain nombre de gâteaux plutôt « tape à l’œil » … Je ne pense pas que l’Espagne soit une référence mondiale dans la pâtisserie, néanmoins le type de dessert que l’on y trouve rappelle souvent un certain passé, une période ou entant qu’enfant nous étions toujours émerveillés devant ce qui est gros…et bien sucré…

Fondée en 1885, « La Campana » c’est aussi une confiserie, chocolaterie et débit de glaces. On peut aussi prendre une collation dans son café qui se trouve en prolongement de la vente de ces pâtisseries à l’apparence très rassurante… Une pâtisserie qui a fini par donner son nom à ce carrefour où se croisent les rues traditionnellement commerçantes du centre-ville.


Les vitrines regorgent de vieilles boîtes de gâteaux, de fruits confits et de pénitents de Semaine Sainte en chocolat, ce qui est plutôt très joli. Un certain nombre de confréries sont représentées car les chocolats sont recouverts de diverses tenues.



A l’intérieur, des boiseries, des émaux peints et un sol à carreaux. Un coin avec des biscuits sur le côté gauche pour les amateurs.





Les pâtisseries en vitrines sont comme je l’expliquais dans un style plutôt « rassurant » avec comme par exemple le tocinillo de cielo, un flan onctueux d'origine monacale, un plaisir hautement sucré à partager à deux, le yema qui est un biscuit type cake enrobé comme un caramel ou encore le nata sorte de gâteau à la crème anglaise.



D’autres gâteaux les uns plus riches que les autres avec de probables mille-feuilles.



Pour les amoureux du froid, quelques glaces même aux saveurs locales comme le turron.


Et puis au fond à droite, passez le matin prendre un café debout au comptoir, comme il se doit, pour entamer votre journée comme un vrai sévillan ! On peut en plus aller choisir une pâtisserie et se la faire servir si le cœur ou plutôt l’estomac vous en dit… 




Je n’ai pas pu résister devant cet énorme gâteau appelé la bomba de nata… Si j’ai bien analysé « la chose », une pâte style génoise en dessous, une montagne de crème un peu compacte assez dans une consistance de cheesecake et sur le dessus la nata, crème anglaise mais en assez compacte. C’est dirons-nous très riche, plaisant... A vivre une fois dans sa vie et en oubliant les calories…